18 avril à 20h00 – 21h30
Pendant qu’en Amérique naissent le jazz et la comédie musicale, la France
hérite de l’opéra-comique et de l’opérette. La chanson est donc très populaire
mais exigeante vocalement…
La crise de 29 avec son lot de chômage, misère et pauvreté finit par la rattraper, l’ombre de la guerre plane… mais la chanson y oppose souvent une joie de vivre surprenante (voir Y’a d’la joie de Trenet) ou un côté comique souvent très coquin et parfois sexiste (Félicie, aussi !) On chante la vie de tous les jours, souvent difficile, le Paris des Apaches et des grisettes, les bonheurs simples.
L’amour évidemment : Le bonheur de la rencontre, la richesse qu’il représente malgré la difficulté mais aussi les chagrins, les ruptures, la maltraitance dont les enfants sont parfois aussi les victimes. Le chagrin mène au ressentiment, le ressentiment à la vengeance, l’amour passion cède à l’amour vache.
Ces thèmes presque centenaires restent universels, ces chansons toujours appréciées.
Voici donc le voyage dans le temps que nous vous proposons : une heure pour
explorer, de Kurt Weill à Léo Marjane, de Mistinguett à la grande Fréhel, la
gamme des sentiments : de l’amour passion à l’amour vache.

Gratuit
Entrée libre – Participation au chapeau
Réservation obligatoire
Réservez votre place pour le Concert « Amour passion, amour vache »
Interprètes Nadine Clause et Johanna Silberborth, accompagnées au piano par Philippe Dubosson
