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  • Pascal Saveant

    Je suis membre de l’Association Voix et Spectacle en tant que chanteur soliste amateur.

    J’ai toujours aimé chanter. Je chante tout le temps, du matin au soir.
    Un jour mon épouse m’a suggéré de m’inscrire dans une chorale pour décompresser des tracas de la vie quotidienne et surtout professionnelle.

    J’ai commencé par un choeur de musique classique que j’ai fréquenté pendant cinq années, mais ce que je voulais, c’était chanter de la variété, de la chanson contemporaine.

    J’ai eu l’occasion d’assister à un récital proposé par l’association Voix et Spectacle, donné par de jeunes chanteurs accompagnés par Philippe DUBOSSON. J’ai adoré.

    Alors quand j’ai appris que l’association avait créé un choeur d’adultes, je m’y suis inscrit de suite. Cela fait maintenant une dizaine d’années.
    Puis est venue la période Covid, Philippe Dubosson m’a invité à participer à des séances de chant individuel qui m’ont amené à faire un récital en public. Cela ne me serait jamais venu à l’idée !

    Malgré le trac, je me suis pris au jeu et j’y trouve beaucoup de plaisir.
    Merci de m’avoir proposé ce défi et de m’accompagner dans cette aventure musicale avec professionnalisme, patience et bienveillance.

  • Johanna Silberborth

    Johanna Silberborth est une jeune comédienne et autrice, qui suit depuis 2024
    les ateliers de chant individuels de l’associaVon Voix et Spectacle.

    Elle profite de surcroit des conseils techniques de Nadine Clause, avec laquelle
    elle a réalisé des concerts.

  • Nadine Clause

    Nadine Clause est chanteuse lyrique et enseignante.

    Elle a souhaité, dans le cadre de l’association Voix et Spectacle, tenter le répertoire de variété.

    Elle a construit et interprété en 2025, avec Philippe Dubosson, un programme de chansons écrites sur les musiques que Nino Rota avait faites pour les films de Federico Fellini.

    Le programme « Amour passion, Amour vache » regroupe des chansons des années 30.

    Le choix de ce répertoire n’est sans doute pas totalement hasardeux pour une interprète lyrique, car le premier usage du micro sur scène remonte à 1936 avec Jean Sablon et qu’avant ça, la technique vocale portait les voix sans amplification.

  • Supplique à nos fantômes

    Dans Supplique à nos fantômes, Xavier Pestuggia orchestre un face-à-face bouleversant entre deux enfances brisées. Dans ce documentaire littéraire, confidences croisées, miroirs générationnels et quête de réparation interrogent la transmission de la violence, et la possibilité de la faire cesser.

    Réalisé par Xavier Pestuggia, Supplique à nos fantômes est une créature hybride ; un film documentaire construit comme un livre de confidences croisées, où les voix se répondent et se frôlent. La sienne – portée par celle, hypnotique et apaisante, de Guillaume Gallienne – dialogue avec celle d’Andréa, figure centrale du récit, droite face caméra, mais par moments traversée de secousses tout juste perceptibles.

    Une enfance sous silence

    Le film s’ouvre sur une forêt. Une enfant la traverse, seule, chaque jour, une heure à l’aller, autant au retour, pour rejoindre l’école. Déjà l’anormalité affleure : solitude pesante, maison isolée, silence épais. L’enfance d’Andréa occupe un espace sans bruit, sinon celui des coups. Une mère instable – qu’elle continue d’appeler « ma maman », signe de son attachement impossible à rompre – impose une exigence scolaire délirante, humilie et frappe l’enfant pourtant follement désirée, pour laquelle elle a eu recours à une FIV ; une naissance portée par une attente dévorante, obsessionnelle, assombrie d’une déception : elle voulait un garçon.

    Face à ces violences, la petite fille apprend les stratégies de survie, notamment celle de « la feuille morte ». La meilleure façon de ne pas alimenter le feu est de ne pas offrir de prise aux flammes : quand sa mère la frappe, la fillette cesse toute réaction. Elle ne pleure pas, ne proteste pas, ne se protège pas. Elle relâche son corps, devient molle, inerte, comme morte. Et elle apprend à ne rien laisser paraître.

    Tenir debout dans la faille

    À l’écran, sa maîtrise de soi est frappante. Certains y verront de la froideur. D’autres, une armure forgée pour survivre. Par moments, pourtant, un tremblement affleure dans la voix, une distorsion qui peut survenir notamment au moment de prononcer le mot « mère ». Dans ces failles minuscules, le film devient littérature.

    La violence maternelle se double d’une emprise plus trouble encore : spiritisme familial, retraites chamaniques, rites imposés pour exorciser – au sens littéral – les démons qui, selon sa mère, ont élu domicile dans le corps et dans l’âme de sa fille. La rationalité vacille. Mais là où la psychose aurait pu faire son lit, Andréa ne sombre pas. Désormais adolescente, elle observe, encaisse et tient bon.

    Deux trajectoires, un même vertige

    En contrepoint, Xavier Pestuggia évoque sa propre adolescence dans le collège privé de Notre-Dame de Vaux, dans le Jura, établissement fermé en 2009. Discipline de fer, humiliations, silence imposé, lui aussi connaît la tyrannie maternelle, et la nécessité de dissimuler. Baudelaire, Balzac, Zola, les livres deviennent les refuges communs de ces deux enfances brisées. Les vers de L’Invitation au voyage circulent comme un mot de passe entre ces deux solitudes. Et aussi ceux du Cancre de Prévert. Mais les trajectoires – qui jusque-là pouvaient évoquer des parallèles – divergent. Pour le jeune Xavier, l’institution redouble l’univers oppressif familial ; tandis qu’Andréa trouve au pensionnat une séparation salutaire et, dans sa vie, la première parenthèse enchantée.

    Quand la violence change de visage

    Les parenthèses sont destinées à se refermer. Le récit d’Andréa bascule à nouveau quand, devenue étudiante, ses parents lui coupent brutalement les vivres. La précarité la met sur le chemin d’un homme violent. Isolement, domination, confiscation des ressources, la mécanique reste la même.

    Une tentative de suicide marque le point de rupture. Puis survient la nouvelle de la grossesse.

    L’enfant naît, et déclenche l’impulsion de rupture avec la spirale infernale.

    Le film prend alors une autre dimension : comment devenir mère – ou père – et rompre la chaîne ? La naissance du premier enfant agit en révélateur. Andréa ne veut pas transmettre ses fantômes. Xavier Pestuggia non plus. Son documentaire repose sur un jeu de miroirs démultiplié où les reflets se déploient à l’infini, dessinant la chaîne des générations et leurs échos. Que laisse-t-on derrière soi ? Que décide-t-on d’interrompre ?

    Miroirs, fractures et transmission

    Supplique à nos fantômes n’est pas un règlement de comptes et pas davantage une thérapie filmée. Ce documentaire sonne plutôt comme une tentative de mise en ordre du chaos. Dans ce livre filmé, deux êtres meurtris cherchent à survivre à leur propre histoire et à rompre avec les schémas de leur passé. Comme dans l’art du Kintsugi, les brisures sont rendues visibles, et c’est précisément ce qui empêche leur reproduction à l’identique qui, sans cela, menacerait.

    Source: https://www.magcentre.fr/362521-rompre-avec-ses-fantomes/

  • Dissonance ou la France un jour prochain

    Dissonance ou la France un jour prochain

    Aux armes citoyennes, interprète Fiona Bergerin
    Extraits du concert Dissonance ou la France un jour prochain
    Affiche du concert Dissonance ou la France un jour prochain à l'espace André Maigné au Kremlin-Bicêtre le 24 juin 2025 par les chœurs et solistes de l'association Voix et Spectacle. De l'Europe à nos jours
  • Première Scène

    Première Scène

    Concert Première Scène, extraits. Interprètes Angelina Roudot et Louis Dogna
    Cry me a river, interprète Angelina Roudot
    Je suis sous…, interprète Louis Dogna
    Dream a little dream of me, interprète Angelina Roudot
    J’envoie valser, interprète Angelina Roudot
    Affiche du concert Première Scène du 27 mai 2025 à l'auditorium Lounes Matoub au Kremlin-Bicêtre - Interprètes Angelina Roudot et Louis Dogna
  • Fanny Masson

    Fanny Masson

    Fanny Masson est membre de l’Association Voix et Spectacle.

    Elle est comédienne, chanteuse et musicienne. Elle crée sa propre compagnie de théâtre en 2019 : La Compagnie Ceux qui ne sont rien où elle écrit et met en scène son premier spectacle de théâtre jeunesse et musical sur le thème du harcèlement scolaire : Les Enfantômes.

    Entre théâtre immersif, comédie musicale et pièces classiques, elle travaille également comme comédienne, chanteuse et musicienne pour les compagnies La Sticomiss, Ante Mortem et Objet Impossible.

    En 2024, elle intègre le groupe de soul Fusion Pizza Bonne en tant que chanteuse et l’orchestre Tangram en tant que flûtiste.

    Aujourd’hui, elle travaille sur la prochaine création de sa compagnie : Catégorie F, à propos d’un groupe de soutien pour personnes ayant des super-pouvoirs handicapants, aux côtés de Gabriel Le Roux.

  • Pauline Back témoigne

    Pauline Back témoigne

    Pauline Back, membre de l’Association Voix et Spectacle en tant qu’interprète et comptable: « J’ai toujours souhaité chanter. En 2014, Ie Club des retraités du Kremlin-Bicêtre propose à Monsieur Dubosson d’animer une chorale.

    Des ateliers solistes sont créés rapidement. Depuis, je chante en chorale et en soliste, avec l’Association, multi générationnelle, Voix et Spectacle.

    L’atelier soliste, me convient parfaitement, accompagnement d’un vrai professionnel, sérieux, atmosphère détendue, bienveillante, dans un cadre unique, je dirais exceptionnel. Chaque soliste
    accompagné de Monsieur Dubosson et son piano travaille en vue d’un concert public ».

  • Concert à la carte

    Concert à la carte

    Lors de son dernier concert « à la carte », Clarisse Porcher a interprété les plus grands succès de la variété française féminine de votre choix.

    Ce soir là, à l’auditorium Lounes Matoub au Kremlin-Bicêtre, le défi a été relevé !

    Un grand merci au public de ce concert qui, parmi la liste de près de 40 chansons, a choisi d’entendre des titres comme Mistral Gagnant ou Les moulins de mon cœur au milieu d’autres tubes de Barbara comme Göttingen, Drouot ou Mon Enfance.

    Ce premier essai fut une réussite et nous laisse à toutes et à tous une petite frustration: à quand la prochaine édition ?