J’aime chanter, j’ai toujours aimé chanter ! Je chante soir et matin.
Mais à quoi ça sert une chanson ?
Une chanson ça permet de chasser ses idées noires. Ça vous libère de tous les maux, ça vous rend libre comme l’oiseau !
On peut aussi chanter l’amitié, l’amour, la joie.
Chanter pour défendre des causes qui nous tiennent à coeur.
Alors si on chantait.
Blog
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« Si l’on chantait », Pascal Saveant
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« Amour passion, amour vache », Nadine Clause, Johanna Silberborth
Pendant qu’en Amérique naissent le jazz et la comédie musicale, la France
hérite de l’opéra-comique et de l’opérette. La chanson est donc très populaire
mais exigeante vocalement…La crise de 29 avec son lot de chômage, misère et pauvreté finit par la rattraper, l’ombre de la guerre plane… mais la chanson y oppose souvent une joie de vivre surprenante (voir Y’a d’la joie de Trenet) ou un côté comique souvent très coquin et parfois sexiste (Félicie, aussi !) On chante la vie de tous les jours, souvent difficile, le Paris des Apaches et des grisettes, les bonheurs simples.
L’amour évidemment : Le bonheur de la rencontre, la richesse qu’il représente malgré la difficulté mais aussi les chagrins, les ruptures, la maltraitance dont les enfants sont parfois aussi les victimes. Le chagrin mène au ressentiment, le ressentiment à la vengeance, l’amour passion cède à l’amour vache.
Ces thèmes presque centenaires restent universels, ces chansons toujours appréciées.
Voici donc le voyage dans le temps que nous vous proposons : une heure pour
explorer, de Kurt Weill à Léo Marjane, de Mistinguett à la grande Fréhel, la
gamme des sentiments : de l’amour passion à l’amour vache.Le 18 avril 2026 à 17 h à l’auditorium Lounes Matoub, 53 av de Fontainebleau au Kremlin Bicêtre.
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«Coeur de femme», Pauline Back
C’est un programme de chansons interprétées majoritairement par des hommes, à l’exception du « revers de sa veste ».
Je pense que les hommes chantent mieux l’amour que les femmes…oui bien sûr, il y a Barbara…
En ce qui me concerne, je n’étais, quand j’étais en activité, pas du tout dans une carrière artistique.
Je suis arrivé à la chanson par l’association Voix et Spectacle, d’abord comme choriste, et j’ai tenté le chant individuel où j’ai découvert un plaisir nouveau qui m’a amené et m’amène encore à proposer des programmes de chansons que je conçois et interprète.
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Pascal Saveant
Je suis membre de l’Association Voix et Spectacle en tant que chanteur soliste amateur.
J’ai toujours aimé chanter. Je chante tout le temps, du matin au soir.
Un jour mon épouse m’a suggéré de m’inscrire dans une chorale pour décompresser des tracas de la vie quotidienne et surtout professionnelle.J’ai commencé par un choeur de musique classique que j’ai fréquenté pendant cinq années, mais ce que je voulais, c’était chanter de la variété, de la chanson contemporaine.
J’ai eu l’occasion d’assister à un récital proposé par l’association Voix et Spectacle, donné par de jeunes chanteurs accompagnés par Philippe DUBOSSON. J’ai adoré.
Alors quand j’ai appris que l’association avait créé un choeur d’adultes, je m’y suis inscrit de suite. Cela fait maintenant une dizaine d’années.
Puis est venue la période Covid, Philippe Dubosson m’a invité à participer à des séances de chant individuel qui m’ont amené à faire un récital en public. Cela ne me serait jamais venu à l’idée !Malgré le trac, je me suis pris au jeu et j’y trouve beaucoup de plaisir.
Merci de m’avoir proposé ce défi et de m’accompagner dans cette aventure musicale avec professionnalisme, patience et bienveillance.Articles de Pascal Saveant -
Johanna Silberborth
Johanna Silberborth est une jeune comédienne et autrice, qui suit depuis 2024
les ateliers de chant individuels de l’associaVon Voix et Spectacle.Elle profite de surcroit des conseils techniques de Nadine Clause, avec laquelle
elle a réalisé des concerts.Articles de Johanna Silberborth -
Nadine Clause
Nadine Clause est chanteuse lyrique et enseignante.
Elle a souhaité, dans le cadre de l’association Voix et Spectacle, tenter le répertoire de variété.
Elle a construit et interprété en 2025, avec Philippe Dubosson, un programme de chansons écrites sur les musiques que Nino Rota avait faites pour les films de Federico Fellini.
Le programme « Amour passion, Amour vache » regroupe des chansons des années 30.
Le choix de ce répertoire n’est sans doute pas totalement hasardeux pour une interprète lyrique, car le premier usage du micro sur scène remonte à 1936 avec Jean Sablon et qu’avant ça, la technique vocale portait les voix sans amplification.
Articles de Nadine Clause -
Supplique à nos fantômes
Dans Supplique à nos fantômes, Xavier Pestuggia orchestre un face-à-face bouleversant entre deux enfances brisées. Dans ce documentaire littéraire, confidences croisées, miroirs générationnels et quête de réparation interrogent la transmission de la violence, et la possibilité de la faire cesser.
Réalisé par Xavier Pestuggia, Supplique à nos fantômes est une créature hybride ; un film documentaire construit comme un livre de confidences croisées, où les voix se répondent et se frôlent. La sienne – portée par celle, hypnotique et apaisante, de Guillaume Gallienne – dialogue avec celle d’Andréa, figure centrale du récit, droite face caméra, mais par moments traversée de secousses tout juste perceptibles.
Une enfance sous silence
Le film s’ouvre sur une forêt. Une enfant la traverse, seule, chaque jour, une heure à l’aller, autant au retour, pour rejoindre l’école. Déjà l’anormalité affleure : solitude pesante, maison isolée, silence épais. L’enfance d’Andréa occupe un espace sans bruit, sinon celui des coups. Une mère instable – qu’elle continue d’appeler « ma maman », signe de son attachement impossible à rompre – impose une exigence scolaire délirante, humilie et frappe l’enfant pourtant follement désirée, pour laquelle elle a eu recours à une FIV ; une naissance portée par une attente dévorante, obsessionnelle, assombrie d’une déception : elle voulait un garçon.
Face à ces violences, la petite fille apprend les stratégies de survie, notamment celle de « la feuille morte ». La meilleure façon de ne pas alimenter le feu est de ne pas offrir de prise aux flammes : quand sa mère la frappe, la fillette cesse toute réaction. Elle ne pleure pas, ne proteste pas, ne se protège pas. Elle relâche son corps, devient molle, inerte, comme morte. Et elle apprend à ne rien laisser paraître.
Tenir debout dans la faille
À l’écran, sa maîtrise de soi est frappante. Certains y verront de la froideur. D’autres, une armure forgée pour survivre. Par moments, pourtant, un tremblement affleure dans la voix, une distorsion qui peut survenir notamment au moment de prononcer le mot « mère ». Dans ces failles minuscules, le film devient littérature.
La violence maternelle se double d’une emprise plus trouble encore : spiritisme familial, retraites chamaniques, rites imposés pour exorciser – au sens littéral – les démons qui, selon sa mère, ont élu domicile dans le corps et dans l’âme de sa fille. La rationalité vacille. Mais là où la psychose aurait pu faire son lit, Andréa ne sombre pas. Désormais adolescente, elle observe, encaisse et tient bon.
Deux trajectoires, un même vertige
En contrepoint, Xavier Pestuggia évoque sa propre adolescence dans le collège privé de Notre-Dame de Vaux, dans le Jura, établissement fermé en 2009. Discipline de fer, humiliations, silence imposé, lui aussi connaît la tyrannie maternelle, et la nécessité de dissimuler. Baudelaire, Balzac, Zola, les livres deviennent les refuges communs de ces deux enfances brisées. Les vers de L’Invitation au voyage circulent comme un mot de passe entre ces deux solitudes. Et aussi ceux du Cancre de Prévert. Mais les trajectoires – qui jusque-là pouvaient évoquer des parallèles – divergent. Pour le jeune Xavier, l’institution redouble l’univers oppressif familial ; tandis qu’Andréa trouve au pensionnat une séparation salutaire et, dans sa vie, la première parenthèse enchantée.
Quand la violence change de visage
Les parenthèses sont destinées à se refermer. Le récit d’Andréa bascule à nouveau quand, devenue étudiante, ses parents lui coupent brutalement les vivres. La précarité la met sur le chemin d’un homme violent. Isolement, domination, confiscation des ressources, la mécanique reste la même.
Une tentative de suicide marque le point de rupture. Puis survient la nouvelle de la grossesse.
L’enfant naît, et déclenche l’impulsion de rupture avec la spirale infernale.
Le film prend alors une autre dimension : comment devenir mère – ou père – et rompre la chaîne ? La naissance du premier enfant agit en révélateur. Andréa ne veut pas transmettre ses fantômes. Xavier Pestuggia non plus. Son documentaire repose sur un jeu de miroirs démultiplié où les reflets se déploient à l’infini, dessinant la chaîne des générations et leurs échos. Que laisse-t-on derrière soi ? Que décide-t-on d’interrompre ?
Miroirs, fractures et transmission
Supplique à nos fantômes n’est pas un règlement de comptes et pas davantage une thérapie filmée. Ce documentaire sonne plutôt comme une tentative de mise en ordre du chaos. Dans ce livre filmé, deux êtres meurtris cherchent à survivre à leur propre histoire et à rompre avec les schémas de leur passé. Comme dans l’art du Kintsugi, les brisures sont rendues visibles, et c’est précisément ce qui empêche leur reproduction à l’identique qui, sans cela, menacerait.
Source: https://www.magcentre.fr/362521-rompre-avec-ses-fantomes/
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Dissonance ou la France un jour prochain
Aux armes citoyennes, interprète Fiona Bergerin Extraits du concert Dissonance ou la France un jour prochain 
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Première Scène
Concert Première Scène, extraits. Interprètes Angelina Roudot et Louis Dogna Cry me a river, interprète Angelina Roudot Je suis sous…, interprète Louis Dogna Dream a little dream of me, interprète Angelina Roudot J’envoie valser, interprète Angelina Roudot 
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Fanny Masson
Fanny Masson est membre de l’Association Voix et Spectacle.
Elle est comédienne, chanteuse et musicienne. Elle crée sa propre compagnie de théâtre en 2019 : La Compagnie Ceux qui ne sont rien où elle écrit et met en scène son premier spectacle de théâtre jeunesse et musical sur le thème du harcèlement scolaire : Les Enfantômes.
Entre théâtre immersif, comédie musicale et pièces classiques, elle travaille également comme comédienne, chanteuse et musicienne pour les compagnies La Sticomiss, Ante Mortem et Objet Impossible.
En 2024, elle intègre le groupe de soul Fusion Pizza Bonne en tant que chanteuse et l’orchestre Tangram en tant que flûtiste.
Aujourd’hui, elle travaille sur la prochaine création de sa compagnie : Catégorie F, à propos d’un groupe de soutien pour personnes ayant des super-pouvoirs handicapants, aux côtés de Gabriel Le Roux.
Articles de Fanny Masson

